Les langues dans la ville de Nouméa : sociolinguistique urbaine et interdisciplinarité Pour une recherche à visée sociale en contexte postcolonial

Auteurs

  • Véronique FILLOL l'Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)
  • CLAIRE COLOMBEL-TEUIRA l'Université d'Orléans (INSPE)
  • Stéphanie GENEIX-RABAULT Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC)
  • Leslie VANDEPUTTE l'Université de la Nouvelle-Calédonie

Mots-clés :

pratiques artistiques, plurilinguismes, contexte postcolonial

Résumé

Cette contribution collective en hommage à Thierry Bulot présente quelques résultats d’un programme de recherche sociolinguistique intitulé Les langues dans la ville. Pratiques plurilingues et artistiques à Nouméa, programme financé par la DGLFLF et le CNEP. L’article souhaite montrer que Nouméa -ville créée par et pour la colonisation - devient peu à peu une ville « océanienne ». Une synthèse des analyses sociolinguistiques et glottopolitiques souligne qu’en contexte urbain les langues (kanak, océaniennes, et autres langues de la Région Asie-Pacifique) résistent difficilement à l’hégémonie du français. Une ouverture du champ de recherche et d’investigation à l’ethnomusicologie (notamment) permet de souligner comment – dans ce contexte politique encore sensible - les pratiques artistiques valorisant les plurilinguismes et les identités océaniennes résistent aux normes dominantes et sont essentielles au « vivre ensemble ».

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Publiée

2017-02-15

Comment citer

Les langues dans la ville de Nouméa : sociolinguistique urbaine et interdisciplinarité Pour une recherche à visée sociale en contexte postcolonial. (2017). Revue Société Et Langues, 6(1), 101-117. https://journals.ensb.dz/index.php/socles/article/view/161

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