Les filles et les langues : une question de prestige social ?

Auteurs

  • Soraya Hdajarab Université de Batna, Algérie

Mots-clés :

pratiques langagières, appartenance sexuelle des locuteurs, sociolinguistique variationniste

Résumé

Ce travail de recherche s’intéresse à l’étude de la relation entre les pratiques langagières et l’appartenance sexuelle des locuteurs. Ce qui le rapproche du vaste domaine de la sociolinguistique variationniste, dont les travaux ont été principalement inaugurés par Wiliam Labov. Ce domaine, dont les études reposent particulièrement sur des enquêtes de terrain, définit la variation « comme fondement de l’exercice communautaire d’une langue » (Boyer, 2001, p. 24). La langue n’étant pas un tout homogène et monolithique, plusieurs soubassements peuvent être à l’origine de la variation linguistique ; les cinq principaux facteurs reconnus sont l’origine géographique, l’origine socioculturelle, l’âge, le contexte de communication et le sexe. C’est donc à ce dernier facteur que nous nous intéressons en tant que déterminant d’un certain choix linguistique mais aussi à l’imaginaire linguistique et son implication dans la régulation des pratiques langagières.

 

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Publiée

2014-06-10

Comment citer

Les filles et les langues : une question de prestige social ?. (2014). Revue Société Et Langues, 3(5), 143-147. https://journals.ensb.dz/index.php/socles/article/view/104

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